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Étudiants et partiels : quand la pression monte, comment prendre soin de l’essentiel ?



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La période des partiels est souvent vécue comme un moment de forte intensité. Les révisions s’enchaînent, les échéances se rapprochent, et la pression peut progressivement s’installer. Pour beaucoup d’étudiants, il ne s’agit pas seulement d’apprendre des contenus, mais de tenir, parfois au prix d’une grande fatigue physique et mentale.

Dans cette période, il est fréquent d’entendre :

« Je n’ai pas le temps de faire des pauses », « Je dormirai après », ou encore « Il faut que je tienne jusqu’aux examens ».

Pourtant, le fonctionnement du cerveau nous montre autre chose.


La pression des partiels : un cerveau en mode survie


Sous pression, le cerveau fonctionne différemment. Lorsqu’il perçoit un enjeu important – réussite, peur de l’échec, regard des autres, avenir professionnel – il peut basculer dans un mode de suradaptation : hypervigilance, difficulté à s’arrêter, pensées envahissantes, sommeil perturbé.

Ce mode peut donner l’illusion d’être efficace à court terme, mais il est coûteux. À mesure que la fatigue s’installe, la concentration baisse, la mémorisation devient moins fluide, et l’anxiété peut augmenter.



Les temps de pause : un levier d’apprentissage, pas une perte de temps


Contrairement à une idée répandue, le cerveau n’apprend pas uniquement pendant les temps de travail intensif. Les temps de pause jouent un rôle essentiel dans la consolidation des apprentissages.


Faire une pause permet :


  • D’intégrer les informations,

  • De réduire la surcharge cognitive,

  • De relâcher les tensions corporelles,

  • De retrouver une disponibilité mentale.


Il ne s’agit pas de longues coupures, mais de pauses régulières et intentionnelles : marcher quelques minutes, respirer, s’étirer, changer d’environnement.

Ces moments soutiennent l’efficacité globale des révisions.



Etudiants, partiels et consommation de substances psychoactives


Pendant les partiels, certaines consommations peuvent augmenter.

Elles ne sont pas le signe d’un manque de volonté, mais souvent des tentatives d’adaptation face à la pression.

Pour rester éveillé et concentré, ils peuvent à forte dose accentuer l’anxiété, perturber le sommeil et provoquer des effets de “crash”.


  • Tabac : utilisé pour faire des pauses ou apaiser le stress, il maintient en réalité un état de tension physiologique.

  • Cannabis : parfois perçu comme un moyen de décompresser, il peut altérer la mémoire, la concentration et la motivation.

  • Cocaïne : recherchée pour ses effets stimulants, elle comporte des risques importants pour la santé, avec des effets rebonds marqués (fatigue, anxiété, baisse de l’humeur) et un potentiel addictif élevé.


Les bénéfices attendus sont souvent immédiats et temporaires, tandis que les risques peuvent s’inscrire dans la durée. Informer sans juger permet d’ouvrir un espace de réflexion plus sécurisant.



Prévenir, c’est proposer des alternatives réalistes


La prévention ne consiste pas à interdire ou moraliser, mais à offrir d’autres appuis.

Dans cette période, il peut être aidant de :

  • Préserver des temps de sommeil, même imparfaits,

  • Organiser des révisions par blocs avec des pauses intégrées,

  • Alterner les matières pour limiter la saturation,

  • Parler de la pression ressentie, plutôt que de la porter seul·e.


Ces ajustements, même modestes, peuvent faire une réelle différence.



Il existe des ressources pour les étudiants


Pour les étudiants lors des partiels et tout au long de l'année, il est essentiel de rappeler que des ressources existent, et qu’y avoir recours est une démarche de responsabilité, pas un aveu d’échec.


À Nantes, les étudiants peuvent notamment s’appuyer sur :


  • le Service de Santé Etudiante, qui propose un accompagnement médical, psychologique et préventif,

  • le 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit, confidentiel, accessible 24h/24, y compris en cas de mal-être ou de questionnement, même sans crise aiguë.


Demander de l’aide fait partie des facteurs de protection les plus importants.



La place du Neurofeedback Dynamique NeurOptimal®


Dans les périodes de forte sollicitation cognitive et émotionnelle, le Neurofeedback Dynamique NeurOptimal® peut soutenir la régulation du système nerveux. Il n’a pas pour objectif d’augmenter la performance ou de “faire tenir plus longtemps”, mais d’aider le cerveau à sortir d’un fonctionnement en surcharge.


Lorsque le système nerveux est plus apaisé, il devient souvent plus facile :


  • De retrouver de la clarté mentale,

  • De mieux gérer le stress,

  • D’améliorer la qualité du sommeil,

  • De s’inscrire dans des rythmes plus respectueux de soi.


Accompagner les étudiants lors des partiels


La période des partiels est exigeante, et il est normal de ne pas toujours s’y sentir à la hauteur. Prendre soin de soi pendant cette phase, ce n’est pas renoncer à ses objectifs, mais se donner les moyens de les traverser de manière plus stable et plus durable.

Chez NeuroMoov, j’accompagne des étudiants, des jeunes adultes et des adultes dans une approche centrée sur la personne, respectueuse du rythme de chacun, sans promesse ni injonction. L’accompagnement peut soutenir les périodes de stress, de surcharge mentale, de fatigue émotionnelle ou de questionnement autour des consommations.


Les séances de Neurofeedback Dynamique NeurOptimal® ont lieu :

📍 En présentiel à Nantes – quartier Sainte-Thérèse (à domicile ou en entreprise),

💻 L'accompagnement de fait en présentiel ou en visio, selon les besoins.


🌐 Site : www.neuromoov.fr

📅 Prendre rendez-vous : www.neuromoov.fr/book-online


Si cette période de partiels vous semble trop lourde à porter seul, il est possible d’être soutenu, là où vous en êtes aujourd’hui. Prenez soin de vous 🌻 Alexandrine Boileau.

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